
Yann-Eric EICHENBERGER, né en france en 1974, pratique la sculpture depuis l'âge de 19 ans, initié par son grand-père artiste.
Installé en drôme Provençale face au Mont Ventoux, aprés dix ans de sculpture dans l'argile, le parcours actuel se poursuit dans le bois comme une révélation attendue depuis toujours.
L’inspiration naît de la promenade
en quête d’arbres des collines souvent centenaires, aux formes
puissantes et torturés, propices aux idées créatrices
les plus audacieuses.
Le thème principal et l’axe de travail résultent d’une
passion et d’un amour universel pour l’humain, tout entier retrouvé
dans la femme.
Visages heureux ou mystérieux, des corps longilignes aux courbes
féminines émergent alors des lignes du bois.
L’artiste offre à ces troncs
une renaissance qui met en valeur leur forme autant que leur structure,
faisant confiance aux lignes pures, aux courbes généreuses,
au graphisme riche et à l’histoire toute entière contenue
dans ces témoins de notre passé.
Le bois nous offre cette force tranquille, mélange de sagesse de
la terre, d’accents d’éternité et de couleurs
uniques fondues dans l’harmonie profonde des lignes de vie de l’arbre.
Il en résulte une évolution permanente des créations,
directement issue d’un support dynamique et toujours différent.
La déclinaison des courbes et des lignes issues des arbres offre à ces sculptures, souvent monumentales, une gamme créatrice des plus colorée, une infinie variété des inspirations, un plaisir de la taille directe relié au bois par le toucher, le regard et le parfum.
La sculpture devient alors un morceau de nature au service de l’artiste,
un petit bout d’écosystème et d’humanité
engagé dans le combat pour Le Beau, cette idée que les formes
et les courbes sont nos origines, cette quête instinctive d’un
petit instant d’éternité partagé grâce
au végétal reconverti et mis en scène pour le plaisir
de tous nos sens en éveil.
L’œuvre aujourd’hui, dans
la multiplication de ses sujets, évolue comme l’image d’un
peuple en marche.




